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Samedi 25 novembre 2006 6 25 /11 /Nov /2006 11:18
Le premier sexe d'Eric ZEMMOUR, chez Denoel : même si le propos est caricatural, provocateur, choquant, l'auteur part d'un constat difficilement contestable : la société, l'homme se féminise. Le développement de sa thèse est par la suite grossier mais interessant. Le journaliste du Figaro revisite l’actualité à travers le prisme de sa théorie. L' Islamisme fanatique face à l’ultra catholicisme américain, c’est une querelle de coqs pour continuer à jouer aux hommes. L’Europe et sa diplomatie est une femme. Le capitalisme, un système créé par les hommes pour les hommes. Et la politique ?

Extrait : " Les femmes investissent la politique au moment où il y a de moins en moins de pouvoir et de moins en moins d'argent... Les lois sur la partité ont été votées par le gouvernement Jospin, le premier dirigeant socialiste qui a tenté de faire comprendre aux français les étroites limites du politique dans la mondialisation. (...)  Après sa réelection en 2002, le Président Chirac a présenté ses trois priorités : plan contre le cancer, plan pour les handicapés,  et plan contre la mortalité sur les routes ! Objectifs dignes d'un Président de Conseil Général ! C'est la réalité du pouvoir aujourd'hui. Que lui reste t'il ? Le social. De RMI en politique de la ville, l'élu est devenu l'assistante sociale d'un capitalisme mondialisé, financiarisé, nomadisé (...) Depuis longtemps, les députés ont été transformés en assistantes sociales. Notre président (...) a désacralisé la fonction présidentielle, son titulaire n'est plus le monarque sacré par le suffrage universel voulu par le général de Gaulle. Comme l'a dit François Hollande : "Désormais, tout le monde peut être président de la République, puisque Jacques Chirac l'a été." Alors, monsieur tout le monde peut être aussi une dame. C'est sans doute la raison profonde pour laquelle il y a pléthore de candidats en perspective de la présidentielle de 2007. A droite comme à gauche, aucun présidentiable ne s'impose vraiment, personne n'est au dessus du lot. C'est  pourquoi aussi sans doute pour la première fois la question des femmes candidates se pose. Ségolène Royal à gauche, Michèle Aliiot-Marie à droite, se poussent du col présidentiel. Leur crédibilité de chef d'Etat est proche de zéro mais les sondages sont bons (...) C'est justement quand la politique n'a plus la réalité du pouvoir et qu'aucun présidentiable ne surnage que la présence d'une femme à l'Elysée devient une hypothèse envisageable à défaut d'être crédible.  Comme si, selon un schéma préétabli, il était temps en politique aussi de passer la main aux femmes (...) C'est la grande ironie de l'histoire d'une feminisation qui n'est en vérité qu'une dévirilisation. Les femmes croient prendre ce qu'elles arrachent aux hommes. En vérité, les hommes abandonnent les apparences d'un pouvoir défunt. Quand elles l'investissent, si fières de leurs victoires, les femmes trouvent le vide, comme ces ministères vidés de leurs dossiers, après une alternance.Les mots même ont changé, on ne parle plus de gouvernement, de pouvoir, mais de gouvernance, bonne ou mauvaise, c'est à dire d'adaptation réussie ou non à la mondialisation, ses impérieuses exigences et ses nouveaux maîtres. Le pouvoir n'est plus là où il fut. Il est désormais dans la finance et les hautes sphères de l'industrie. Où il n'y a pas de femmes."

Par Valentin - Publié dans : C'est dans l'air...c'est populaire
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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /Nov /2006 19:59
Le saviez-vous ? 12 = 18 !!!

Je ne peux pas me tromper puisque c'était dans le journal ! Et tout ce qu'il y a dans le journal, c'est vrai ! Hein, m'sieur, dame ?

Pour preuve, cliquez ici. Regardez la température annoncée dans le titre de la une et celle donnée par le thermomètre ! Et ceci est confirmé en pages intérieures, pour ceux qui ont le journal chez eux.

Alors, qui c'est qu'avait raison m'sieur, dame ?
Par Valentin - Publié dans : Ma ville : Valence
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Samedi 28 octobre 2006 6 28 /10 /Oct /2006 19:15
Si visiblement la majorité municipale n'a pas de problème de leadership (cf. épisode 1), on ne peut pas en dire autant de l'opposition.

Tout commence en 2001 lorsque Michele RIVASI a pris la tête de liste à gauche contre Patrick LABAUNE. Le résultat est sans appel : la gauche est battue au 1er tour avec seulement 34 % des voix contre 58 % pour la liste de Patrick LABAUNE. Une claque monumentale ! L'opposition est réduite à 8 personnes au Conseil Municipale (contre 40 pour la majorité). Devenue simple conseilère municipale d'opposition, elle démissionne un peu plus tard, ne se sentant certainement pas à sa place dans son "simple" fauteuil de leader de l'opposition et ne faisant pas l'unanimité dans son propre camp. Madame ne peut se satisfaire de cette situation, elle qui croit qu'un destin national l'attend. D'ailleurs, il l'attend toujours !

Elle laisse alors la place à 2 "jeunes" apparatchiks du PS:  Pierre-Antoine MOLINA, "l'énarque austère", et  Pierre Jean VEYRET, "le gars sympa", deux vrais socialistes, contrairement à Michele l'apparentée. Les deux novices peinent alors à trouver leur place. Pierre-Antoine, censé emmener la gauche aux municipales de 2008, a du mal à s'imposer non seulement au sein de l'opposition réunie (PS, PC, Verts, MRC, divers gauche - toutes ces tendances étant représentées, je le rappelle, par 8 personnes seulement !) , mais aussi au sein de son propre parti. Il est difficile pour lui de faire son trou face à l'omniprésent Pierre-Jean, son challenger, et face aux éléphants de l'opposition - Jean-Michel BOCHATON, communiste, et Gérard BOUCHET, chevenementiste. Car finalement, ces deux là se sont rendus incontournables depuis 2001 et comptent certainement jouer leur carte en 2008.

MOLINA, VEYRET, BOUCHET, BOCHATON... un fauteuil pour 4 ? Je dirais plutôt un fauteuil pour 6 ! Car à chaque élection son lot de surprise. Et la surprise, ou plutôt les surprises, s'appellent Michèle RIVASI et... Alain MAURICE, conseiller municipal à Bourg-lès-Valence. Concernant la première, il est en effet tout à fait imaginable qu'elle ait envie de revenir sur la scène municipale pour prendre sa revanche de 2001. On la sait interessée pour reconquérir son siège de député. Une victoire aux législatives pourrait bien lui donner envie de se lancer à nouveau à la conquête de Valence.
Concernant le deuxième, c'est plutôt inattendu mais c'est un bruit que j'ai entendu. Mais ça c'est une autre histoire.

TO BE CONTINUED...
Par Valentin - Publié dans : Ma ville : Valence
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Vendredi 20 octobre 2006 5 20 /10 /Oct /2006 20:15
 Alors que l'on nous rabat les oreilles avec Sarko, Sego et les autres, une autre bataille se préparent dans toutes les villes de France : les élections municipales. Et Valence n'échappe pas à cette règle.

Du côté de la majorité actuelle, la question n'est visiblement pas à l'ordre du jour et le mot d'ordre semble être unité et action.

Hôtel de ville, Valence.

Les forces en présence : il y a un chef politique, Patrick LABAUNE, Député et Ancien Maire, et un Maire, Léna BALSAN, ancienne 1ère adjointe de Patrick LABAUNE, alors Maire. Le candidat de la majorité actuelle est certainement parmi ces deux là. Et même s'ils ne seront pas de la partie, ce qui m'étonnerait fort, la rélève est déjà prête. Je ne developperai ce dernier point, vous laissant le soin de le faire pour moi... dans vos commentaires éventuels.

La seule ombre, ou plutôt ombrette au tableau, de l'équipe en place s'appelle donc JCFP, comprenez Jean-Charles FAIVRE-PIERRET. Cet ex-adjoint au Maire de Patrick LABAUNE, que lui même avait pétri de ses mains, et fait Conseiller Général, a voulu devenir vizir à la place du vizir quand ce dernier est parti. Moralité : il a fait Pschiiiit !...

Ce premier épisode vous a paru compliqué ? Je vous rassure : ce n'est rien par rapport aux prochains épisodes, consacrés aux forces d'en face... l'opposition !!! Alors accrochez-vous et mettez-vos ceintures.

TO BE CONTINUED...
Par Valentin - Publié dans : Ma ville : Valence
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Lundi 18 septembre 2006 1 18 /09 /Sep /2006 20:33
Le langage politique serait-il en train de se métamorphoser ? Ou plutôt, les hommes politiques auraient-ils enfin compris que la langue de bois est une langue d'un autre siècle ?

Tout le monde le sait, nos hommes politiques mais aussi les français : il faudra nous dire la vérité sur l'état de notre pays et les réformes que chaque candidat envisage; car tout ce qui ne sera pas dit avant ne sera pas fait après.

C'est e but qu'a essayé d'atteindre François FILLON, relayé par son Président de Nicolas SARKOZY, lorsqu'il a replacé au centre du débat la réforme des régimes spéciaux des retraites. S'il le dit, c'est pour prévenir les français : "si nous sommes élus, voilà ce que nous ferons". Et pourtant, l'histoire ne lui donne pas raison. En 1995, Alain JUPPE, alors 1er ministre, avait lui aussi essayé de tenir ce langage de vérité, en voulant réformer le régime des retraites, et notamment les fameux régimes spéciaux... Résultat : 1 à 2 millions de français dans la rue, la défaite en 1997. Depuis, les régimes spéciaux étaient taboous. Les paroles de François FILLON sont donc osées, risquées, mais ce sont des paroles de vérité, que l'on en pense du bien ou du mal.

Autre exemple, plus local : lorsque Patrick LABAUNE, Député de la Drôme, vient devant les salariés de Reynolds en leur tenant un discours de vérité, il se fait huer (pour ce qui n'aurait pas suivi, lors d'une manifestation des salariés, il leur disait que le site allait fermer et qu'il fallait désormais penser à l'avenir, à leur avenir). Ce n'est certainement pas de gaieté de coeur qu'il leur a dit tout cela. Qui peut se réjouir de la fermeture d'une entreprise qui met sur le carreau plus de 250 personnes ? Il aurait certainement préféré leur dire que l'usine allait survivre, mais s'il a tenu à ce point à leur dire la vérité, au risque de se mettre à dos son auditoire, c'est qu'il ne souhaitait pas les bercer d'illusions et de faux espoirs, comme a pu le faire Olivier BESANCENOT, présent ce jour-là.

Même si le parallèle est lointain, ce discours de vérité
, tout comme celui de François FILLON, est courageux mais surtout respectueux. Je me mets bien evidemment à la place des "Reynolds" qui espèrent le maintien de l'entreprise à Valence; il est donc normal qu'ils n'apprécient pas qu'ils soient enterrés avant l'heure. Cependant, l'avenir de reynolds ne fait aucun doute: ce matin dans le Dauphiné Libéré, une interview d'une représentante de Sanford, groupe auquel appartient Reynolds, ne laisse planer aucun doute.

CONCLUSION : Les homme politiques sont prés à dire la vérité et depuis plus longtemps qu'on ne le croit. Les français n'attendent que cela ... seulement si cette vérité ne les concerne pas. Dés que cela les touche de prés ou de loin, ils préfèrent qu'on ne leur dise rien ou qu'on leur mente... le bal des hypocrites. Les corporatismes sont certainement le plus grand ennemi du discours politique.  Beaucoup de chemin reste donc à faire mais ces présidentielles vont changer les choses car comme je le disais en introduction, les français savent que notre pays va mal, ils en connaissent les causes et attendent des solutions. N'ayons pas peur d'entendre la vérité.



Par Valentin - Publié dans : Le Monde, l'Europe, la France...
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