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Vendredi 26 août 2005 5 26 /08 /Août /2005 00:00

"ROMANS, capitale de la chaussure de luxe" : ce slogan pourrait devenir une marque du passé après l'annonce de la liquidation judiciaire de Stéphane KELIAN (143 emplois) et le redressement judiciaire de Charles JOURDAN (430 emplois). Une véritable catastrophe pour le bassin d'emploi romanais mais aussi pour le département de la Drôme et au delà, pour l'industrie de la chaussure de luxe en France. Pour preuve, le gouvernement a trés rapidement réagi, Jean-Louis BORLOO, accompagné de deux de ses ministres délégués, animant hier une réunion de travail en Préfecture de Valence. Espérons seulement que les annonces d'hier seront réellement éfficaces pour toutes les familles touchées.

A suivre...  

Ci-dessous, article du NOUVELOBS.COM | 26.08.05 | 09:11

Jean-Louis Borloo a annoncé la présentation d'un "contrat de site" après la défaillance des chausseurs de luxe Stéphane Kélian et Charles Jourdan.

  Jean-Louis Borloo (Sipa)
Jean-Louis Borloo (Sipa)
 
L e ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, a promis jeudi 26 août à Valence qu'un "contrat de site" concernant le bassin de Romans-sur-Isère (Drôme) serait présenté dans six semaines. La région est touchée par la défaillance des chausseurs de luxe Stéphane Kélian et Charles Jourdan.
"Toutes les semaines, il y aura une réunion avec tous les partenaires, et dans six semaines on présentera un contrat de site avec l'accord du Premier ministre", a expliqué Jean-Louis Borloo, qui était venu rencontrer des salariés des deux groupes, des élus locaux et des représentants syndicaux en compagnie des ministres délégués à l'Emploi Gérard Larcher et à l'Industrie François Loos.
"Il nous faut travailler avec tous les partenaires (...), on a fait (jeudi) une réunion de travail, mais on n'est pas des magiciens", a-t-il ajouté.
Les mesures qui feront l'objet d'un contrat de site permettront aux 143 salariés de Stéphane Kélian, dont la liquidation judiciaire a été prononcée lundi, de bénéficier d'une convention de reclassement personnalisée (CRP), grâce à laquelle ils toucheront notamment 80% de leur salaire net pendant huit mois.
"On va essayer (...) que tous les salariés de Kélian soient en formation professionnelle et non au chômage", a souligné Jean-Louis Borloo.

"Faire venir des investissements étrangers"

"On va essayer de faire venir des investissements étrangers un peu exceptionnels vers la Drôme, qui a beaucoup d'atouts. Il ne faut pas laisser filer la richesse humaine", a conclu le ministre.
Par ailleurs, des aides à la filière de la chaussure ont été annoncées dans la soirée par François Loos, notamment en faveur de la recherche et de l'innovation.
Dans un communiqué publié à Paris en commun avec Jean-Louis Borloo et Gérard Larcher, François Loos indique que "le crédit d'impôts pour la création de collections sera renforcé" et précise avoir signé jeudi "un contrat d'objectifs et de moyens (COM) pour le Centre technique du cuir" (CTC).
Par la voix de Didier Guillaume (PS), président du conseil général de la Drôme, les élus locaux se sont réjouis de "la réactivité du gouvernement, qui a répondu de suite à notre appel".
Les ministres "ont pris la mesure des difficultés énormes (de la région de Romans) et ils nous ont promis un traitement social du chômage", a souligné Didier Guillaume, en prévenant cependant : "Nous ne nous contenterons pas de mesurettes, nous voulons un plan de grande ampleur".

"La chaussure a encore de l'avenir"

"On attend pour voir les résultats concrets. Ils nous ont annoncé l'activation de toutes les procédures existantes, mais il faut des résultats concrets dans l'accompagnement social", a également souhaité le maire (PS) de Romans, Henri Bertholet.
Ce dernier a souligné qu'il ne fallait pas "oublier de consolider ce qui existe sur place, car oui, la chaussure a encore de l'avenir à Romans".
Longtemps considérée comme la capitale de la chaussure de luxe, l'agglomération de Romans, qui accuse un taux de chômage de 16,7%, a subi deux coups durs cette semaine avec la liquidation judiciaire de Stéphane Kélian Production, entraînant la suppression de 143 emplois, et la mise en redressement judiciaire mercredi de son concurrent Charles Jourdan, qui menace 430 emplois

 
Par Valentin - Publié dans : Ma ville : Valence
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Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /Août /2005 00:00

Personnellement, je suis contre cette privatisation.

Petit rappel historique : en 1955 est promulguée la loi portant statut des autoroutes : voie sans croisement à niveau, sans accès des riverains et accessible seulement aux véhicules à moteur de caractéristiques suffisantes. Leurs pentes sont modérées : pas plus de quatre pour cent en général. Mais la mesure la plus importante est la  mise en place de péage, temporairement et exceptionnellement, car l'Etat n'a pas les moyens de développer à lui seul le réseau autoroutier.

Toujours sur la base de la loi de 1955, l'Etat concéde la construction et l'exploitation des autoroutes à des sociétés dans lesquelles les intérêts publics étaient majoritaires. C'est ainsi qu'entre 1956 et 1964, cinq sociétés d'économie mixte ont été créées pour la construction et l'exploitation des autoroutes. Dans la pratique, le régime de la concession, conçu dans la loi de 1955 comme une formule exceptionnelle,, est très vite devenu le mode de financement de droit commun du programme autoroutier français. En effet, les disponibilités budgétaires de l'Etat se trouvaient fortement contraintes et, en tout état de cause, hors de proportion avec la masse des sommes nécessaires à la construction et à l’entretien du réseau routier et autoroutier. Le recours au système de la concession et la couverture des dépenses d’équipement et d’exploitation par la perception de droits de péage se sont donc imposés comme le moyen d’assurer, avec une relative facilité, le financement des infrastructures, sans peser sur le budget de l’Etat.

En 1970, l'Etat décide d'attribuer des concessions à des sociétés à capitaux privés, constituées par des entrepreneurs de travaux publics et des banques. Ont été ainsi créées, entre 1970 et 1973, quatre nouvelles sociétés à capitaux privés. Sauf qu'en 1981, l'Etat décide de restructurer le réseau autoroutier en renationalisant certains exploitants... En clair, l'Etat renfloue les déficits de ces sociétés.

Je ne rentrerai pas dans le détail des réformes suivantes, et notamment de celle de 1994 et de 2001, mais une chose est sûre : le système de financement des autoroutes mis en place en France avec la loi du 18 avril 1955 a permis d'assurer quasiment sans apport budgétaire la construction de l'un des meilleurs réseaux autoroutiers du monde. La France s’est en effet dotée d’un réseau autoroutier dont la grande qualité de service en terme de fiabilité, de confort de conduite et de sécurité est reconnue et suscite, comme le montrent les enquêtes d’opinion, un taux de satisfaction élevé.

Ce n'est donc pas l'Etat qui a payé les autoroutes mais leurs usagers, à chacun de leur passage au péage. En faisant un raccourci rapide, l'Etat vend un bien qui ne lui appartient pas : pourquoi pas si une majorité de français était favorable. Or, ce sont prés plus de 70 % de français qui sont opposés à cette décision.

De plus, les autoroutes sont une composante essentiel de la politique d'aménagement du territoire depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Comment peut-on imaginer que l'Etat privatise un de ses leviers d'action en la matière.

Je trouve aussi un peu facile qu'aujourd'hui les autoroutes soient privatisées alors qu'elles fonctionnent à merveille. Quand tout allait mal pour elles dans les années 70, qu'a fait l'Etat ? Il les a renationalisées en 1981, après les avoir semi privatisées dans les années 70... Quand tout va bien, c'est au secteur privé de gérer. Quand tout va mal, c'est à l'Etat... Un peu trop facile.

Et quand j'entends les partisans de la privatisation dire que les futurs exploitants autoroutiers ne vont quasi rien gagner d'ici 2032, je rigole. Il parte du principe que les sociétés privés achèteront les autoroutes pour environ 11 milliards d'euros en 2005. En 2032, ces mêmes autoroutes leur auront rapportées 40 milliards d'euros, somme qui équivaut par une simple et magique opération d'actualisation de l'argent à 11 milliars d'euros année 2005. Je pense trés sincèrement que si autant de candidats ont déposé de dossiers pour le rachat des autoroutes, c'est qu'ils éspèrent gagner de l'argent bien avant 2032... Leur calcul ne doivent pas être les mêmes que ceux de Hervé MARITON, Député de mon cher département de la Drôme, auteur du calcul simpliste évoqué ci-dessus.

Pourquoi donc changer un système qui marche bien ? Si la seule et unique raison est une rentrée d'argent importante pour le budget 2006 de la France, je pense que nos hommes politiques manquent d'imagination, de vision et d'audace. C'est effectivement vendre les bijoux de famille, chers à François BAYROU, que je ne porte pourtant pas dans mon coeur.

Pour plus d'informations, un dossier sue le business des autoroutes, sur le site du Journal du Management : http://management.journaldunet.com/dossiers/050690autoroutes/

Par Valentin - Publié dans : Le Monde, l'Europe, la France...
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Mardi 23 août 2005 2 23 /08 /Août /2005 00:00

Connaissez-vous la MJC Mandela ? Non ? Et bien moi non plus... Cependant, cette MJC défraie la chronique à Valence, notamment par le biais des colonnes du Dauphiné Libéré auprés duquel elle a trouvé un bon moyen d'expression. Pour ceux qui n'ont pas suivi l'affaire ou qui ne la connaisse pas du tout, voilà un petit résumé.

La MJC Mandela est une structure qui agissait sur le quartier de Fontbarlettes, un de ses quartiers que l'ont dit sensible. Tout se passait bien jusqu'au jour où la MJC s'est fait prendre la main dans le sac :  elle a touché de l'argent de divers organismes, argent qu'elle n'aurait pas dû recevoir. La mairie a alors mis son nez dans cette affaire puisqu'elle subventionnait  la MJC... La municipalité a alors décidé de ne plus financer ce qu'elle considérait comme un gouffre financier en proposant à la MJC de reprendre directement ses activités et son personnel, par le biais de son centre social, situé également à Fontbarlettes, ceci afin qu'il y ait une continuité du service pour de les habitants de Fontbarlettes. Conséquence pour la MJC : elle devait quitter les locaux que la mairie lui pretait. Jusque là, rien de choquant pour le contribuable que je suis...

Cependant, la MJC Mandela a eu du mal à avaler les reproches de la municipalité et est parti en guerre contre la mairie notamment en parasitant tous les conseils municipaux auxquels j'essaye d'assister le plus régulièrement, en tant que citoyen s'interessant à la vie municipale.  J'ai été choqué de l'attitude des dirigeants de la MJC lors des derniers conseils municipaux, interrompant les débats, étant insultant à l'égard des élus présents... Bien evidemment, en de pareilles situations, les élus de l'opposition ont volé au secours de la MJC, politique politicienne oblige... Parce que ce que j'ai oublié de dire, c'est que la MJC, outre d'être une maison de jeunes, etait aussi un vieux bastion du Parti Communiste. C'est sur ce terrain là que les dirigeants de la MJC ont attaqué la municipalité. A mon avis, si c'était la réelle motivation de la municipalité, cela fait belle lurette qu'elle se serait débarrasser de cette MJC. Les dirigeants se sont donc engouffrés dans cette brèche. Depuis, la MJC Mandela revient régulièrement sur le devant de la scène. A ce jour, elle n'a toujours pas quitté les locaux de la mairie.

Le dernier article du dauphiné libéré, datant du 18 aout, laisse entendre qu'un terrain d'entente serait en passe d'être trouvé entre la mairie et la MJC. Dommage que la municipalité se laisse enfumer par 3 ou 4 agitateurs professionnels, aguerris à la technique de parasitage et de désinformation, comme savent le faire de nombreux militants d'extreme gauche.

Personnellement, je trouve cette attitude déplorable. Sous couvert de défendre son rôle de lien social dans un quartier difficile, la MJC Mandela ne fait que de la politique, de la basse politique, se foutant en réalité des habitants du quartier de fontbarlettes.

 
Par Valentin - Publié dans : Ma ville : Valence
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Vendredi 12 août 2005 5 12 /08 /Août /2005 00:00

Le prix du pétrole flambe... Résultat : les compagnies pétrolières n'ont jamais annoncé de résultats financiers aussi élevés, les rentrées fiscales pour l'Etat sont en nette augmentation et notre portefeuille se vide un peu plus à chaque passage à la pompe !

Ce problème interesse t'il nos dirigeants ? Par leur silence, il faut croire que non. Pourtant, n'y a t'il pas d'idées pour enrayer le phénomène ?

Une chose est sure : le pétrole devient rare et est donc cher. Nous sommes sur une courbe des prix ascendante tandis que les ressources en pétrole s'amenuisent. De plus, la demande en or noire est toujours aussi forte, aux US et en Chine notamment. Il ne manque plus qu'un petit incident gépopolitique (en Iran, en irak, attentats ici ou là) et nous obtiendrons un cocktail qui ne fera qu'accelerer tout cela.

Pouvons nous continuer ainsi ? Pour ma part, je n'ai pas attendu des mesures gouvernementales. La seule solution que j'ai trouvé est de limiter mes déplacements en voiture, en prenant les transports en commun en ville, n'utilisant ma petite clio que pour les trajets plus longs, extra urbain. Et puis j'ai adapté ma vitesse : ce ne sont pas les radars automatiques qui me font rouler plus lentemet mais bel et bien le prix de l'essence. Aujourd'hui, je paye mon plein 45 € contre 34 € il y a 2 ans. Mais aujourd'hui, je fais 850 km avec un plein contre 700  il y a deux ans. C'est pour l'instant les seules solutions que j'ai trouvé à mon niveau. C'est peu mais c'est toujours ça. Et important psychologiquement...

Psychologiquement... C'est là dessus que le gouvernement devrait agir. Je ne demande pas une forte baisse de la fiscalité de l'essence car baisser de façon significative le prix de l'essence via la fiscalité nous deresponsabiliserait : ce n'est pas cher alors je m'en fous, je peux consommer autant que je veux. C'est exactement ce qui se passe aux US où le litre d'essence est à seulement 0,60 €. Ce prix n'encourage pas à la modération.

Ce que je demande, c'est simplement un geste afin de contenir le prix de l'essence et de ne pas le voir s'envoler à 1,50 € dans 6 mois.  Parce que voir les prix de l'essence grimpé agace et atteint le fameux moral des ménages, cher à l'INSEE. Il participe à la perte du pouvoir d'achat que nous ressentons quotidiennement. C'est surtout pour ces raisons là que le gouvernement doit agir.

Finalement, je ne vois qu'une seule chose de positive dans tout cela : nous prenons enfin conscience de la rareté du pétrole et nous oblige à changer nos gestes au quotidien et à reflechir sur d'autres alternatives que le pétrole ; même si en France, de par notre indépendance énergétique, seul le secteur des transports est principalement touché.

 
Par Valentin - Publié dans : Le Monde, l'Europe, la France...
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Lundi 8 août 2005 1 08 /08 /Août /2005 00:00
Je suis aujourd'hui malheureux car notre club de football, interdit de monter en ligue 2 par la DNCG, dépose le bilan et va être liquidé... Mais si une page se tourne, et la nature ayant horreur du vide, grâce à une poignée de bénévoles, parents, éducateurs, supporters, un nouveau club est né : l'AS Valence. Même si la remontée vers les championnats d'élite sera longue et difficile, le foot n'est pas mort à Valence. Félicitations et bon courage à ce nouveau club.
 
Par Valentin - Publié dans : Ma ville : Valence
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