Valence : La rentrée du Conseil Municipal

Publié le par Valentin

Lundi dernier, nos élus locaux faisaient leur rentrée, à l'occasion du Conseil Municipal.

L'opposition municipale avait privilégié des interventions ciblées (mais pas toujours justifiées) plutôt que des tirs tous azimuts. 

Le premier tir partait depuis le micro de Pierre-Antoine MOLINA, conseiller municipal socialiste, et avait pour sujet l'intercommunalité, son "dada" comme a pu le dire Mme BALSAN. La présentation du rapport annuel de Valence Major, Syndicat Intercommunal de l'agglomération valentinoise (qui, je le rappelle, regroupe les communes de Valence, Bourg-lès-Valence, Portes-lés-Valence, St Marcel-lés-Valence, Guilherand-Granges, St Peray et Cornas) fut l'occasion pour le jeune élu de fustiger la gestion du dossier de l'intercommunalité par la ville de Valence. Selon lui, la Ville serait à l'origine de tous les maux que connaît l'intercommunalité valentinoise. En ne transformant pas le syndicat intercommunal en communauté d'agglomération, la ville de Valence passerait à côté de trés nombreux financement (et à côté de trés nombreuses dépenses et donc d'impôts, comme l'a exprimé Mme le Maire).  A toutes ces critiques, Jacques BONNEMAYRE, 1er adjoint mais aussi Président dudit Valence Major, a défendu le travail fait par les services de Valence Major... Mme le Maire rajoutant qu'elle avait ressenti chez ses "amis" édiles voisins , à son arrivée à la tête de la Ville de valence,  une volonté d'immobilisme. Conclusion : à ce jour, l'intercommunalité valentinoise en est toujours au même point. Si ce débat  semble passionner M. MOLINA, il en est tout autre chose pour les valentinois. Pourtant  Valence Major est trés présent dans leur quotidien, ne serait-ce que pour les transports en commun de la CTAV ou pour le ramassage des ordures ménagères.

Là où je ne suis pas d'accord avec M. MOLINA, à mon sens, c'est qu'il prête trop d'attention à la la structure... Une intercommunalité, si elle a effectivement besoin d'un cadre, n'a pas besoin qu'on lui impose une structure rigide, couteuse... Nos élus locaux devrait privilégier une intercommunalité de projet, en se fédérant autour de dossiers porteurs pour l'intercommunalité, à l'instar de ce qui peut se faire à ROVALTAIN, autour de la gare TGV. M. MOLINA  a malheureusement un discours sur l'intercommunalité trop "étatique" certainement appris sur les bancs de l'ENA.

Publié dans Ma ville : Valence

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